sept 04

Première interview TV sur Yvelines Première :

Séances de dédicace :
- Cultura des Clayes sous bois le 17 mai 2009 à partir de 14h30

nov 02

Ca a été vraiment un grand plaisir pour moi que la mairie de Villepreux m’appelle pour participer à cet événement. J’espère qu’il deviendra annuel.

C’était super de partager un peu de son expérience avec d’autres auteurs (notamment Christophe Gal­fard et Jean-Luc Marcastel).

Un petit garçon fan d’arts martiaux a discuté pas mal de temps avec moi. Il n’aimait pas spécialement lire mais s’est laissé tenté par mon histoire.

J’étais accompagné d’un ami illustrateur Jules Deply qui a réalisé de très beaux dessins sur le thème d’Au Jour le jour. Bien que mes ventes n’ont pas été énormes (4 exemplaires vendus, sachant qu’on était 35 auteurs connus dont 8 qui ont participté au concours) je garderai un très bon souvenir de cette journée et j’ai hâte de renouveler l’expérience.

nov 02

Je me suis rendu compte que mon stand manquait un peu d’animation, je n’avais rien prévu de spécial. En observant d’autres écrivains à leur propre séance de dédicaces, j’ai pu apprendre quelques petites choses sympas que je mettrais en application la prochaine fois (illustrateur, banderole, stylo de mon roman, dessin, etc…)

J’ai aussi remarqué que certaines personnes s’arrêtent sur la couverture du roman, ils pensent qu’il ne s’agit que d’art martiaux. Ca a été le cas pour une jeune fille qui une fois que je suis entré plus dans les détails de l’histoire a voulu me l’acheter.

Sinon, j’ai beaucoup aimé l’acceuil du magasin et des clients. Beaucoup viennent parler et c’est ce qui est plaisant. Un homme d’une quarantaine d’années m’a dit que son fils adolescent traversait une mauvaise passe et qu’il serait ravi si mon roman pouvait lui apporter quelques pistes de réponses. En réalité, c’est moi qui était très ravi. Si ce qu’on fait peut aider les autres, alors ça donne un sens à ce qu’on fait.

Au final, j’en ai vendu 7. On m’a dit que c’était un bon chiffre pour une première et que certains faisaient moins. J’aurais voulu plus, ce sera pour la prochaine fois le 20 décembre !

nov 01

Si vous vous demandez quel est le genre de ce roman, je dirai qu’il s’agit d’une histoire sur l’évolution d’un adolescent et de son entourage. Ca mèle aventure et réflexion.
Pour ceux qui ne l’ont pas encore lu mais qui sont intéressés par son contenu, en voici un extrait. Il s’agit d’une lettre qui ouvre le roman, la suite est une narration à la troisième personne :

 

2 Septembre 2001

 

Salut,

 

Je t’écris cette lettre pour te remercier de tout ce que tu as fait pour moi. Je pense que je n’aurais jamais pu m’en sortir sans toi, sans ton aide.
J’espère que tout va bien à Charron et que tu mènes à bien tes projets. Je ne me fais pas trop de soucis pour toi, je pense que tu t’occupes bien de ta famille.
Je suis désolé de ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt mais je devais me remettre en question et prendre du recul sur tout.
Ici, j’ai eu beaucoup de temps pour réfléchir. Certains pensent que j’ai gâché ma vie, d’autres disent que j’ai perdu des années, mais moi je sais que j’ai été sauvé, que j’ai désormais retrouvé la paix intérieure.
J’ai réalisé à quel point c’était fou, même irréalisable, le temps que cela pouvait prendre de se remettre de certains évènements passés.

 

Je ne veux pas imposer de morale sur ce qui s’est passé, je ne suis pas Dieu, chacun a droit à la sienne.
Je pense que, l’important dans toute cette histoire, n’est pas de savoir qui a eu tort ou qui a mal agi. J’ai compris avec le temps, que l’essentiel était ce que la vie nous apprenait et qu’il ne fallait jamais l’oublier ; en tirer des conclusions pour ne plus commettre les mêmes erreurs.
J’ai appris que la vraie nature de quelqu’un n’était pas dans ce qu’il disait ou dans ce qu’il pensait, mais dans ce qu’il faisait.
Cependant, il est bien trop facile de voir les autres agir et de les juger sans savoir. Il est bien trop facile de penser que l’on ferait mieux à leur place.

 

Je vais bientôt revenir, j’espère que tu seras là, j’espère que tu m’auras pardonné.
Nous ne sommes pas déterminés à être ce que nous sommes, je ne sais pas ce que la vie me réserve d’autre, mais je tâcherai de la prendre du bon côté et de faire le moins d’erreurs possibles.

 

Ton ami, Stéphan Sentana

sept 03

Dans ce monde de concurrence très rude, il n’est vraiment pas simple de se démarquer et de se faire connaître. J’aimerais faire partager mon roman avec ceux qui aiment ce genre d’histoire (combat contre la vie, amiétié, rivalité, trahison). Je m’adresse à vous pour demander votre aide, soit en partageant ce site avec votre entourage, soit en me faisant par des idées que vous avez.

Je vous remercie d’avance, et vous souhaite une bonne visite !

sept 02

Vous connaissez maintenant le titre de mon second roman.
Il n’a pas encore de couverture et je ne l’ai pas encore présenté aux éditions Thot.
Je le place à un niveau nettement supérieur d’Au Jour le jour sur le côté histoire, réflexion et style d’écriture.
Il ne verra le jour que si mon premier roman se vend bien, donc espérons que tout se passe bien !

Soyez patient, d’ici peu je vous dévoilerai tout ce que vous avez envie de savoir sur Creatio (il y aura même quelques extraits !

sept 02

Bientôt, un concours sera ouvert pour tout le monde !

Les gagnants remporteront mon prochain roman et d’autres surprises !

N’hésitez pas à vous inscrire pour rester informé de l’ouverture du concours et du challenge à effectuer !

sept 02

La publication de mon premier roman n’est (je l’espère) que le début d’une longue aventure !

Actuellement, trois autres romans sont déjà bouclés, il ne reste plus qu’une simple relecture avant la demande de publication.
Je vous dévoilerai peu à peu les thèmes et le type d’histoire qui vous attendent ! Je tiens à préciser dès à présent que les sujets abordés sont plus sérieux (l’existence de Dieu notamment).

Ils ne feront pas partis de la collection jeunesse comme Au Jour le jour.

En ce moment, je travaille sur le dernier volet d’une trilogie qui me demande beaucoup de temps (je ne veux pas bâcler la fin !).
Enfin, vous en saurez plus à l’avenir !

A très bientôt !

sept 02

Je vais commencer par vous raconter l’histoire d’origine, celle que j’avais en tête avant même de commencer sa rédaction :

  • Au commencement, Jack n’existait pas. Il n’y avait pas cet ami d’enfance parti trop tôt et laissant de lourdes traces dans la psychologie du personnage principal. Je l’ai inclus très tôt pour alimenter le passé de Stéphan. C’est un personnage très sombre, et il lui fallait quelque chose pour expliquer cela. Il était un petit enfant naïf dans un milieu protecteur, et d’un coup, la vie lui arrache son ami et son guide.
    Il devient alors aigri et détestable. Il pense qu’il est le seul à comprendre les choses importantes de la vie et que les autres, les adolescents de son âge, perdent leur temps à des futilités. Durant les cinquantes premières pages, il ne rit pas une seule fois. Puis, plus il va trouver un nouveau milieu, plus il va rompre avec son ancienne philosophie. Stéphan ne voit pas les limites de la décence et atteint un point où il sera le seul à vouloir aller (cambriolage, rupture avec les parents). A la fin, il n’aura plus d’utilité pour son entourage et sera rejeté de la manière la plus lâche (alliance avec l’ennemi).
    La partie 3 s’intitule d’ailleurs L’Enfer, c’est les autres. Attention, le roman ne dit pas que toutes relations vers l’extérieur mène à la corruption et à la déchéance. Il montre qu’il n’y a pas un chemin absolu du bonheur et que les embûches sont des étapes indispensables pour l’accomplissement de cette quête. Stéphan s’est égaré sur le bon et le mauvais chemin : il remporte un tournoi d’arts martiaux et décime un gang de voyous, mais à l’inverse, il cesse de s’entraîner et remplace inconsciemment l’ancien gang.

  • A l’origine, je voulais vraiment mettre en avant son côté solitaire, et d’ailleurs le personnage d’Alfred non plus n’existait pas. C’est le parfait opposé de Stéphan, leur relation amicale est assez ambiguë. Je l’ai créé pour compléter le caractère de Stéphan. Il ne pouvait pas être éternellement seul, il avait besoin d’un échappatoire, de quelqu’un qui vivait les mêmes drames que lui mais qui prenait d’autres décisions.
    Alfred peut paraître pour le bon de l’histoire, mais en réalité il possède un côté assez égoïste. Son meilleur ami souffre devant ses yeux, mais lui préfère ne rien voir et aller de l’avant. C’est un choix assez difficile à faire, de choisir entre rester sur place pour ses amis ou bien avancer pour soi.

  • Enfin, ni Elisa ni les Guerriers Fous n’étaient présents dans l’histoire de base. Je les ai inclus au fur-et-à-mesure des relectures car il était indispensable pour la fluidité de l’histoire de lui donner une petite copine et un ennemi principal (il se mesure à un empereur, il épouse sa bien-aimée et vainc ses ennemis).

  • Au Jour le jour, ce n’était que l’histoire d’un jeune homme solitaire qui s’entraînait aux arts martiaux pour devenir le meilleur. Et plus il avançait vers son but final, plus il était corrompu par son nouvel entourage.
    Vous comprenez pourquoi je ne pensais pas dépasser les 100 pages…

  • Stéphan n’est pas un échec, il est le seul dans son groupe à avoir entrepris des projets et à chercher son bonheur. L’une des morales de l’histoire est qu’il est plus malsain de juger les autres sur leurs échecs que de se demander ce qu’on aurait fait à leur place.

  • En écrivant ce roman, j’ai voulu raconter une histoire agréable à lire et qui apporte quelques réflexions sur les relations amicales et sur le jugement des autres. C’est d’ailleurs pour cela que le roman se termine assez mal, on réfléchit et se remet en question uniquement lorsque ça va mal. En terminant sur une lourde défaite du personnage principal, je me suis demandé quelle morale il pourrait tirer de tout ce qu’il a fait. D’ailleurs, en regardant de plus près, l’histoire ne se termine pas mal puisqu’au début du roman on peut lire une lettre écrite de la main de Stéphan où il s’excuse auprès d’Alfred et reconnaît avoir commis des erreurs. L’histoire est donc un moment de crise causé par l’accouplement d’un passé lourd et de l’accumulation de nouveau facteur (Elisa, les Guerriers Fous, les amis, la blessure d’Alfred).

  • sept 02
  • Je suis d’abord assez fier d’avoir pu mener un projet jusqu’au bout et de le voir aujourd’hui dans le commerce. J’espère qu’il plaira au grand public. C’est effectivement un roman classé dans l’édition jeunesse, il est très imprégné des pensées que j’avais au moment où je l’ai rédigé.

  • On me demande souvent si le personnage principal est une représentation de moi-même, la réponse est non. En réalité, c’est un personnage qui évolue dans mon univers et qui vit des évènements que j’ai vu arriver à mon entourage. J’ai d’ailleurs introduit par-ci, par-là le nom de personnages dont j’étais admirateur comme Bruce Lee, Malcolm X, Michael Crichton ou encore Albert Einstein. L’univers est réel, mais le personnage principal, lui, est fictif.

  • Avec du recul, je sais qu’aujourd’hui je n’écrirais pas l’histoire de cette manière. Je suis satisfait de constater que je peux faire mieux avec l’expérience. Si je devais l’écrire aujourd’hui, je ne commencerais pas par la présentation de Stéphan au bord et la mer et j’éviterai de marquer avec insistance les bons d’un côté et les méchants de l’autre. Enfin, j’essaierai de rendre les adolescents plus ados.

    Malgré tout, je ne le changerai pas. Je l’ai écrit de cette manière et je l’ai pensé ainsi à l’époque où je le rédigeais, donc il doit rester le plus fidèle possible à cette rédaction.

  • La couverture montre un jeune homme assenant un coup de pied latéral à un autre. Le roman traite effectivement d’arts martiaux, mais j’espère que je lecteur n’y verra pas uniquement l’histoire d’un réglement de compte entre deux clans. Cette image a été sélectionnée car elle est plus tape-à-l’oeil.

    J’ai créé cette histoire dans le but de montrer une quête de l’accomplissement de soi au jour le jour. Cette quête est parsemée de conflits extérieurs (les amis, la famille, les rivaux, les ennemis, etc…) mais aussi de conflits intérieurs (la peur de soi et de ses limites).

  • L’épigraphe est de Malcolm X, car cet homme a passé sa vie à se battre pour les autres et à tenter de comprendre comment marche le monde. Je n’ai pas la prétention de comparer mon personnage à lui, néanmoins, je pense que la vie de Stéphan est un combat en perpétuel mouvement à une échelle plus réduite.

  • L’histoire montre que même une situation simple, un adolescent dans son milieu, peut apporter beaucoup de réflexion sur les caractères humains.

  • sept 02

    Après tant de correction, j’envoie donc la version finalisée en septembre 2007 aux Editions Thot. Je pensais que ce serait un échec, je proposais mon roman pour avoir une première expérience, une première approche. Je pensais que s’ils me refuseraient, ils me donneraient des conseils pour faire mieux.

    Deux mois plus tard, en novembre 2007, je reçois la lettre de réponse. Je l’ouvre, je ne lis même pas les premiers paragraphes et cherche la fin du texte pour savoir comment ils  refuseront, et c’est là que j’ai eu l’énorme surprise de lire quelque chose comme “Nous vous contacterons par lettre pour vous tenir informé des conditions de publications…”

    Les éditions Thot m’ont envoyé deux romans de leur collection et j’ai immédiatement accroché avec le sérieux de leur fabrication et de leur correction.
    Je n’avais jamais songé qu’une publication demanderait autant d’étapes et de temps :
    - Elaborer le contrat
    - Le réctifier s’il y a des changements
    - Obtenir 100 pré-commandes
    - Faire une correction orthographique plus une correction de la syntaxe.
    - Décider des illustrations qu’il y aura dans le texte.
    - Faire la couverture.
    - Faire la quatrième de couverture.
    - Obtenir l’ISBN du roman.
    - Faire la mise en page.
    - L’envoyer chez l’imprimeur.
    - Et enfin, il peut être publié !

    Il s’est donc écoulé une année entière entre la signature du contrat et la sortie du roman. Pour le prochain, j’essaierai d’anticiper ce temps pour le sortir deux mois avant noël.

    Aujourd’hui, il est donc disponible chez la Fnac, sur le site Amazon et sur tous les points de vente qui ont décidé de le faire référencer (Auchan, Cultura, Virgin, etc…)

    sept 02

    Mon premier roman sorti le 15 décembre 2008 est le fruit d’une très longue gestation.

    L’écriture a débuté en novembre 2002 et s’est achevé trois ans plus tard en novembre 2005.

    A l’époque de sa création, l’histoire ne représentait qu’un tiers de la version finale que l’on peut trouver maintenant dans le commerce. Quand j’ai commencé à la rédiger, je pensais qu’elle ne ferait pas plus de 100 pages. J’avais en tête  l’idée de m’exercer à l’écriture et à l’élaboration d’un roman grâce à “Au jour le jour” pour ensuite attaquer plus sérieusement mon second roman (achevé en février 2007).

    Puis, plus j’avançais dans mon premier roman, plus je me rendais compte que j’avais des choses à dire. Il y a eu d’abord une première version que seul mes amis proches ont pu lire. Le style d’écriture était à revoir, mais l’histoire tenait le fil. J’ai alors repris le roman et appliqué les corrections de mon frère et de la mère d’une amie. J’ai ajouté l’épigraphe, le prologue et l’épilogue. Le premier chapitre a été supprimé pour être remplacé par un nouveau qui accroche plus le lecteur et introduit mieux les éléments qui composent l’aventure. Ainsi, l’histoire obtenait une écriture plus fluide et une trame mieux bâtie.

    J’ai alors distribué cette version 2 à un entourage plus large pour obtenir divers avis sur l’écriture,  le style, l’histoire, la réflexion.

    A côté de la correction d’Au Jour le jour, je préparais déjà les premières lignes et la structure de mon second roman. Je suis revenu très souvent sur chaque chapitre pour affiner le plus possible chaque phrase et chaque mot.

    Au bout d’un certain temps, j’ai mis le texte de côté afin de m’investir à fond dans les projets suivants. Cela m’a permis d’avoir du recul et d’aborder mon histoire sous un angle différent. Pendant le courant 2007, je suis revenu une dernière fois dessus. Mon second roman et la fac de Lettres m’ayant appris énormément de chose, j’ai pu m’apercevoir des limites et des erreurs d’Au jour le jour et ainsi, apporter une correction finale. Le chapitre 12 (Le lieu de toutes les connaissances) et le chapitre 20 (Un ciel étoilé) ont donc été rajoutés au dernier moment. Je trouvais que l’histoire s’enchaînait trop rapidement et que je n’entrais pas suffisamment dans l’histoire et le passé du personnage principal. Ces chapitres ont donc permis de montrer la relation entre Stéphan et Elisa, d’espacer les batailles entre les gangs, et de laisser plus de temps à Stéphan pour se retourner contre Alfred.

    Enfin, j’ai modifié la structure des dialogues pour être plus facile à lire (correction apportée par Anne), et j’ai changé quelques mots.

    La version 3 était donc achevée en Août 2007.